AVEC vous

 

Perdre son job, est une situation professionnelle !

Une situation professionnelle douloureuse, honteuse, dégradante, qui est aussi un boulet attaché à nos chevilles.

Autour de soi, le regard des autres. Même sans leurs mots, même si notre cerveau sait que le silence ne veut rien dire, le cœur, lui, est serré : que pensent-ils de moi ? que disent-ils de moi ?

La perte d’un job, c’est bien plus qu’un job et un collaborateur ! C’est la personne, dans son intimité, dans son « être » qui est touchée, blessée, perdue dans un océan, une nuit sans phare.

« ça » commence souvent avant !

Ca commence … à la maison : des soucis de couple, ou même un divorce, des soucis avec les enfants, les parents, la maison, les administrations, on n’est pas autant disponible, ça « nous travaille » …

Ca commence … dans le corps : des douleurs sont corporelles, mais elles impactent notre « performance », c’est-à-dire notre disponibilité intellectuelle. Les priorités ne sont plus les mêmes, quand la maladie survient. On essaye alors de la cacher, ou de partager, avec, dans un cas comme dans l’autre, la crainte de la récupération d’une faiblesse.

Ca commence … au travail : une nouvelle organisation, des nouveaux collègues, une nouvelle façon de travailler, un nouveau boss, qui peuvent légitimement ne pas s’accorder avec la personne qu’on est, avec celle ou celui qui a apporté avec joie et succès ses compétences et ses talents personnels à l’entreprise pendant 10, 15, 20 ou 30 ans…

L’employeur, lui, voit une personne « vieillissante » qui n’est plus « autant » investie, alors qu’on pourrait embaucher des jeunes gens aux dents longues qu’on peut payer au lance-pierre. L’organisation du travail ne valorise plus l’expérience, car une entreprise se gère à quelques mois de visibilité, et les technologies ont annulé la valeur de l’expérience. Et puis, en affaires, plus l’entreprise est grosse, moins il y a de place pour les sentiments.

Alors, que ce « ça » commence à la maison, dans le corps ou au travail, le « ça » pollue, envahit, infecte tous les domaines de la vie d’une personne. Travail, couple, famille, intimité, social, spirituel sont inter-pollués.

 

L’énergie et l’emballement

Le fait de « perdre » génère une énergie en soi ; Et nous agissons en fonction de notre énergie. Qui a vu un sportif dépressif gagner un championnat ? Qui a vu un lauréat d’un concours qui n’avait pas l’envie de gagner ?

Cette énergie, elle rayonne, qu’on le veuille ou non. Souvent, on ne s’en rend pas compte. On sec rend compte qu’on est malade, malheureux dans le travail ou dans le couple, alors on camoufle, on fait semblant. Mais ça ne suffit pas.

C’est cette énergie qui nous entraine vers encore plus de « malheurs » : comportement étrange, agressif ou à l’inverse apathique, réactions disproportionnées, limitations de l’attention et donc dans la compréhension des autres, priorisations erratiques, etc… nous éloignent de nous-m’aimes et des autres.

Si quelqu’un exprime « je ne te reconnais plus », c’est un cadeau.

Mais souvent, les autres se taisent, et ne disent rien, pour « ne pas blesser », alors que ce qui est encore plus blessant, c’est de parler « dans le dos » ; Car là aussi, l’énergie « parle » d’une manière détournée. Et le silence, les sourires faux, les compliments hypocrites sont pires que la franchise. La seule attitude positive qu’on peut avoir, c’est la franchise bienveillante. Mais qui ose ? Qui sait être bienveillant ? Nous savons juger, conseiller, ou avoir de la pitié, mais nous ne savons pas être bienveillants. Donc, généralement, la personne est seule, paumée.

 

La suite, souvent pire, avec une psychologie standardisée

Alors se développe les addictions, les compulsions, les comportements erratiques, les activités qu’on cache. Pour faire face, on fait appel à chat GPT pour espérer remplacer un psy. En effet, chat GPT possède tous les codes de la psychologie, et répondra exactement ce que la personne veut entendre. Si on ne veut entendre que du beau, chat GPT répondra du beau, si on veut être challengé, chatGPT le fera, tout comme un psy moyen appliquant les codes des cours de psycho. ChatGPT n’invente rien, il suit ce qu’on lui a appris : les manuels de psycho qui sont la base de tout psy diplomé (sauf que la machine retient tout).

 

Accompagner pour elle-m’aime

Alors, ces personnes ont besoin d’être accompagnées pour s’aimer à nouveau, pour marcher seules et confiante dans une estime de soi réparée ; L’estime est liée à l’être, la confiance permet de faire. C’est là que des professions comme les praticiens psycho-corporels peuvent aider ces personnes, quel que soit leur stade. Evidemment, s’il faut une médication, il est hors de question de s’y substituer, on ne joue juste pas dans la même cour, c’est comme comparer le mécanicien et l’essence.

Là, on redescend au niveau de la personne. Foin des diagnostics, fini les vocabulaires de psys, on parle de personne à personne. Et on agit ! Doucement, sans dogmes, dans une écoute oui, mais une écoute active.

Au lieu de rester sur ce qui ne va pas, plutôt aller chercher ce qui va.

Au lieu d’inventer la roue, observer ce qui est déjà là, mais que souvent on ne voit pas.

Au lieu de rester sur les constat du passé, se projeter dans l’avenir.

Au lieu de vouloir rectifier à partir de ce qui est connu et qui ne marche pas – ce qui équivaut à s’entêter à faire fonctionner ce qui ne fonctionne pas ou plus – s’ouvrir au non-connu à l’aide de ses armes déjà présentes.

Comment ?

Un dialogue actif à la place d’une posture d’écoute. Considérer les choses telles qu’elles sont. Rejoindre les émotions, les représentations de la personne en soufre-en-se, sans poser ni diagnostic ni jugement. C’est le moment où l’on met en place des petits ateliers, ludiques, actifs, qui permettent de reconsidérer la même situation d’une manière différente. Pour reprendre le pouvoir sur nos actes, reprendre le pouvoir sur nos pensées, nos croyances, notre estime. La grande majorité des personnes ne se doute pas du pouvoir que nous avons, chaque-un/e, sur notre vision du monde, et la façon dont nous nous représentons le monde a un effet direct sur nos émotions, qu’elles soient conscientes ou non.

Un tel accompagnement se déroule dans un climat de confiance réciproque, dans une relation de personne à personne, dans la sincérité, la franchise et la bienveillance réciproque.

Essayez !

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